cheek_societe_banniere_haut_mobile_5
société

Le Cheek Point

Contre les “Boys' Clubs”, les femmes ont besoin de créer leurs propres espaces

“La Belle saison” de Catherine Corsini © CHAZ Productions


On a lu pour vous cet article de Slate dans lequel la journaliste Titiou Lecoq encourage les femmes à créer leur propre “Girls’ Club”. 

Une des leçons de ces derniers jours, c’est que les hommes savent très bien s’organiser entre eux. Par exemple en montant des groupes. Et cela m’a particulièrement frappée avec la Ligue du LOL évidemment, mais également le groupe Radio Bière Foot, formé par des journalistes hommes du HuffPost français, ou celui des Darons chez Vice. Il s’agit d’hommes qui créent des groupes de discussion entre eux sur leur lieu de travail. Comme s’ils n’avaient pas déjà assez de pouvoir au boulot et sur internet… Et puis, on ne peut pas dire qu’ils ont du mal à se faire entendre… [...] Depuis quelques années, on expérimente la sororité, mais la sororité désigne l’expression d’une solidarité entre femmes au sens d’individus. C’est une expérience passionnante mais ce n’est pas du collectif. Ça a peu à voir avec un girls’ club. Prenons un exemple concret: les cas de cyber-harcèlement qui touchent particulièrement les féministes. On va s’envoyer des messages de soutien (ça, c’est de la sororité) et c’est très important de le faire. Si vous voyez une personne se faire harceler sur internet, envoyez-lui même un seul mot. Ça aide toujours face à cet enfer. Mais nous n’avons pas de réaction collective. Chacune va décider individuellement de signaler tel message ou compte. Nous n’avons ni groupe organisé, ni procédure prédéfinie. Alors que cela nous serait bien utile.”

Dans cet article, intitulé Les Femmes ont besoin de girls’ clubs pour se faire entendre et publié vendredi 15 février sur Slate, la journaliste et autrice Titiou Lecoq encourage les femmes à créer leurs propres espaces. Elle suggère aux entreprises d’instaurer des groupes internes de discussion non-mixtes et de mettre en place des outils pour réagir face à une situation d’oppression qui pourrait être exercée par leurs homologues masculins. 

A lire le plus vite possible sur le site de Slate


NE MANQUEZ JAMAIS UN ARTICLE
cheek_societe_banniere_bas_mobile_5