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société

Le Cheek Point

Une juriste propose d'autoriser la conservation d'ovocytes pour les grossesses tardives

Instagram/monicabelluciofficiel


On a lu pour vous la proposition de cette juriste, spécialiste du droit de la famille, sur Slate et on vous la conseille fortement. 

La réserve ovocytaire des femmes commence à se détériorer vers 35 ans et la chute de fertilité s’accélère après 38 ans. Si le nombre et la qualité de ses ovocytes baissent tôt, en revanche, une femme en bonne santé peut porter un enfant sans risque jusqu’à 45/47 ans. Pourquoi ne pas permettre alors aux femmes de congeler leurs ovocytes lorsqu’ils sont ‘jeunes’ pour pouvoir les utiliser un peu plus tard, via une fécondation in vitro (FIV), lorsqu’elles seront prêtes à avoir un enfant mais que leur horloge biologique les empêchera d’être enceintes spontanément?

Pourquoi l’État interdit-il cette mesure de précaution? Au nom de quoi devrait-il encore se mêler de l’autonomie reproductive des femmes? Pourquoi les femmes ne pourraient-elles pas repousser l’âge de la maternité tant qu’elles n’ont pas trouvé une situation matérielle et professionnelle stable et confortable?

Slate a demandé à 100 chercheurs et chercheuses de réfléchir à une proposition pour la présidentielle. Laurence Brunet, juriste spécialiste du droit de la famille, souhaite que l’État autorise la conservation d’ovocytes pour les maternités tardives, car elle estime que cette mesure serait bénéfique à l’autonomie des femmes mais aussi à la société. 

À lire le plus vite possible sur le site de Slate.


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