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A start-up is born / FOU Clothing

Avec FOU Clothing, Léa de Bartillat met le wax à l'honneur

Léa de Bardillat, la cofondatrice de FOU Clothing


Après un voyage en Côte d’Ivoire, Léa de Bartillat et Florent Vindimian ont fondé leur studio de création entre le vêtement et la photographie: FOU Clothing. Interview express de la cofondatrice. 

Créé en mai dernier à Paris par Léa de Bartillat et Florent Vindimian, FOU Clothing n’est pas une simple marque de fringues, c’est un concept. Les deux cofondateurs en parlent comme d’un “studio de création entre le vêtement et la photographie”. Imprégné d’influences africaines, FOU Clothing est né de “l’idée de centraliser la création, que ce soit des vêtements, des photos ou des vidéos”. En utilisant le coton wax comme principale matière, la marque lui donne une empreinte résolument parisienne avec des coupes droites, des blazers, des crops tops ou encore des shorts taille haute. Avec leurs produits, les deux créateurs souhaitent “ramener le wax dans notre quotidien urbain”.

C’est après un voyage en Côte d’Ivoire en 2016 que le duo de vingtenaires -ils ont 25 ans tous les deux- a décidé de se lancer: “Le style et la chaleur des habitants des campagnes ivoiriennes n’ont fait que renforcer notre désir de lier nos deux univers artistiques autour d’un projet qui s’est imposé comme une évidence”, explique Léa de Bartillat. FOU Clothing lui permet d’ailleurs de laisser libre cours à ses deux passions: “Quand j’étais petite, je voulais être styliste. Plus tard, ça a été la photographie. Créer FOU m’a permis d’allier les deux.” Interview express de la cofondatrice. 

 

C’est quoi FOU Clothing?

FOU, c’est la fête, pas seulement les couleurs mais aussi la joie de vivre, de bouger. C’est un peu un état d’esprit. Avec Flo, on a envie de donner la possibilité aux filles de se looker de manière décomplexée et originale sans trop rentrer dans la “high fashion”. On cherche à ouvrir la mode à tout le monde en proposant quelque chose de chic et sophistiqué qui ne passe pas inaperçu, tout en restant cool et bien dans ses pompes.

 

Le jour où tu t’es lancée?

En découvrant les tissus, j’ai tout de suite su ce que je voulais en faire. J’ai laissé mûrir ces idées dans ma tête en m’imprégnant de toute la richesse qui m’entourait. De retour à Paris, j’ai dessiné la collection dans la foulée et c’était parti!

Le conseil que tu donnerais à quelqu’un qui veut lancer sa boîte? 

Tout ce que je sais, c’est qu’il faut être audacieux, faire fi de ses peurs et se lancer. Je pense que notre ingénuité dans le domaine de la mode et notre envie de “faire quelque chose” nous a vraiment portés dans cette direction. Savoir s’entourer de gens bienveillants. Faire des erreurs pour ne plus en faire… Et par-dessus tout, bosser.

 

Tu te vois où dans 3 ans?

Dans un lieu où mettre au point nos collections, avec une partie studio photo où l’on pourrait shooter nos créations, mais aussi celles des autres qui nous confieront leur image. 

Propos recueillis par Samia Kidari


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