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Le Podcast du jour

Podcast “3.55”: Chanel vous emmène dans les coulisses de l'Opéra de Paris

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Précurseur en matière de podcast dans l’univers du luxe, Chanel a confié un micro à Anne Berest, qui s’est immiscée dans les coulisses de l’Opéra de Paris. Aurélie Dupont, Keira Knightley ou l’étoile russe Diana Vishneva se racontent en face à face avec l’écrivaine. 

Bienvenue au 3.55, le podcast de Chanel à l’Opéra. Je suis Anne Berest, je suis écrivain, je me trouve à l’Opéra Garnier qui bruisse du lancement de sa nouvelle saison.” C’est avec ces mots que l’autrice introduit chaque épisode de ce nouveau podcast initié par Chanel, qui part à la rencontre de personnalités liées au monde de la danse. “Que signifie danser aujourd’hui? Que dit le corps de notre époque? Comment exprime-t-il sa modernité?”, ces questions, Anne Berest est allée les poser à des comédiennes -Keira Knightley ou Kate Moran-, danseuses -Aurélie Dupont ou Diana Vishneva- et chorégraphe -Ohad Naharin. 

 

Dans des entretiens intimistes d’une vingtaine de minutes, les protagonistes de 3.55 évoquent leurs rapports à la danse, qu’ils soient quotidiens ou viscéraux, comme c’est le cas d’Aurélie Dupont, étoile devenue directrice de la Danse de l’Opéra de Paris, ou de Kate Moran, actrice américaine chérie par le cinéma underground français, qui baigne dans le monde de la danse depuis l’enfance. Ou qu’ils soient laborieux, comme pour Keira Knightley, ambassadrice de la Maison CHANEL et égérie du parfum Coco Mademoiselle Intense, qui raconte avec une sincérité désarmante le désastre de certaines scènes dansées de son dernier film, Colette.  

 

 

Mais, bien au-delà de la danse, il est question dans 3.55 de beaucoup d’autres thèmes. La recherche de la liberté, si chère à Gabrielle Chanel pour qui vêtement rimait absolument avec mouvement -“Il n’y a d’autre beauté que la liberté des corps”, disait-elle- traverse ces conversations. “Je me sens libre quand techniquement je me sens forte”, affirme Aurélie Dupont, quand Kate Moran trouve sa liberté dans des petits riens, comme voir un coucher de soleil, respirer ou obtenir un rôle. Traversés par des citations de Gabrielle Chanel ou par son amour pour certaines œuvres, comme Le Sacre du printemps, qui revient presque comme un fil rouge, ces entretiens feutrés au contact de parcours singuliers sont aussi de formidables sources d’empowerment, où il est fréquemment question de transformation et de sublimation de soi. Ainsi, cette formidable phrase de Pina Bausch adressée à Aurélie Dupont: “Je t’ai choisie pour tes faiblesses et pas pour ta force, c’est ça que je vois, parce que c’est ce qui est beau chez un artiste.”  

 


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